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Alternative Citoyenne - Claire Houbert

ALTERNATIVE CITOYENNE - CLAIRE HOUBERT - AUVERS

Vice-Présidente du groupe « Alternative Citoyenne » à Auvers-sur-Oise.

Elue d’opposition au conseil municipal d’Auvers-sur-Oise.

Membre du collectif de défense d’Auvers-sur-Oise.

2008 :

Elue en 2008 au conseil municipal de la ville d’Auvers-sur-Oise pour le groupe d’opposition « Alternative Citoyenne » avec Xavier Boggio, au maire en place Jean-Pierre Bequet.

2011 :

Se présente à l’élection du CANTON DE LA VALLEE DU SAUSERON. Jean-Pierre Bequet est élu.

C’est qui Claire HOUBERT ?

Claire HOUBERT en quelques lignes :

Claire Houbert s’est installée avec sa famille en 2002 à Auvers sur Oise. Mère de trois enfants, 45 ans, réalisateur audio-visuel, elle s’est occupée de l’école de musique d’Auvers sur Oise durant 4 ans. Co-fondatrice de l’association Auvers Lieu de Mémoire elle s’est présentée au poste de maire d’Auvers sur Oise en 2008 à la tête d’une liste pluri-tendances. Elle est présidente du groupe Alternative citoyenne au conseil municipal et siège à la commission accessibilité, à la commission sport intercommunale, à la commission développement durable. Elle est engagée dans plusieurs associations dans les domaines suivants : humanitaire, scolaire et parentalité, défense du paysage.

C’est quoi Alternative Citoyenne ?

Alternative Citoyenne :

Notre groupe politique est issu de la campagne des municipal 2008. La liste Auvers sur Oise Alternative Citoyenne s’est présentée sans étiquette, afin d’accéder à la mairie. Cette liste a rassemblé 14% des voix. Au conseil municipal d’Auvers, deux élus représentent notre courant : c’est le groupe politique « Alternative Citoyenne »

Les points forts du groupe Alternative Citoyenne :

  • La fidélité à nos engagements : nous sommes mandatés par nos électeurs pour défendre une certaine idée de la politique, nous sommes fidèles à ces engagements. Aucune péripétie ou conflit interne n’est venu entacher notre mandat. Notre équipe compte de nouveaux membres chaque année. Ils sont engagés dans les commissions municipales et y travaillent avec rigueur. Nos élus prouvent par leur assiduité aux réunions, commémorations, réunions publiques, réunions intercommunales, que le mandat que leur ont confié leurs électeurs est une priorité dans leur vie.
  • La connaissance des dossiers : Les interventions de nos élus en conseil municipal sont préparées en équipe avant chaque conseil. Les élus sont très attentifs à l’actualité de la ville. Ils vont chercher l’information, discutent avec les associations, avec les habitants. Notre équipe est présente à chaque conseil communautaire et à chaque réunion publique. Nous réunissons un groupe de travail constitué de membres de l’équipe volontaires et d’élus sur chaque dossier important afin d’effectuer un vrai travail d’analyse.
  • Une pratique politique différente : nous nous sommes engagés à pratiquer la politique autrement. Nous sommes présents sur le terrain pour expliquer nos positionnements aux auversois. Nos réunions publiques sont toujours ouvertes à toutes les tendances. Le milieu politique est d’une excessive violence, et cela rebute beaucoup de citoyens qui pourraient s’engager, notamment les femmes. Nous évitons le dénigrement systématique, la propagation des rumeurs. Nos critiques restent sur le terrain politique. C’est cette ambiance politique que souhaitent nos électeurs.

ALTERNATIVE CITOYENNE - Avec Claire HOUBERT à Auvers-sur-Oise.

ALTERNATIVE CITOYENNE - CLAIRE HOUBERT

Auvers-sur-Oise - Projet de pont, viaduc à Chaponval ?, d’un Port autonome…

AUVERS-SUR-OISE - Quartier de CHAPONVAL, construction d’un pont ?, ou viaduc ? sur le quartier de Chaponval, d’un Port autonome

AUVERS-SUR-OISE - 95430

Projet de pont à CHAPONVAL quartier d’AUVERS-SUR-OISE (95430)

Vu dans la presse locale, « Le parisien du Val d’Oise ». (cette article)

Pont sur Chaponval -  voir en grand cette image
Pont sur Chaponval

Le projet de pont sur l’Oise, sur le quartier de « CHAPONVAL » refait surface à Auvers-sur-Oise - (95430).

On le croyait enterré depuis de nombreuses années déjà… Le projet de construction d’un nouveau pont permettant de franchir l’Oise semble refaire parler de lui. Quelques pointillés tracés sur la carte du schéma de cohérence territoriale de Cergy-Pontoise (Scot), rien de plus. Mais cela suffit amplement à semer le trouble parmi les communes voisines de l’agglomération. « Cergy-Pontoise ne peut pas imposer quelque chose sur un territoire qui n’est pas le sien ! » souligne Jean-Pierre Béquet, le maire (PS) d’Auvers-sur-Oise. « C’est une proposition très provocante alors que nous sommes déjà en bagarre avec le Port Autonome. »

Car ce nouveau franchissement de l’Oise réveille d’autres fantômes. Le dossier d’extension du site portuaire de Saint-Ouen-l’Aumône a beau être en sommeil, le Port autonome de Paris n’a pas encore renoncé à l’idée. De quoi donner des frissons aux nombreuses associations de riverains et de protection de l’environnement qui se sont mobilisées lors de l’enquête publique du Scot de Cergy-Pontoise. Le commissaire enquêteur a ainsi pu recueillir 49 avis défavorable concernant la construction d’un pont entre les terrains du Port autonome de Paris et le quartier de Chaponval, à la limite de celui du Valhermeil. Juste avant l’ouverture de l’enquête, la ville d’Auvers-sur-Oise avait d’ailleurs pris position à travers une délibération catégorique : « Le conseil municipal rappelle l’impossibilité de ce franchissement que pour des raisons techniques et financières », martèle le texte voté à l’unanimité.

Autre opposition, et pas des moindres, le parc naturel du Vexin (PNR) souligne que cet hypothétique pont n’est guère compatible avec la charte du PNR. « Si la nécessité de créer un nouveau franchissement de l’Oise peut être argumentée en tant que principe sa localisation précise ne semble plus pertinente au regard des impacts prévisibles (secteur urbanisé, proximité du coteau rive droite, de l’île de Vaux », détaille le parc. Le commissaire-enquêteur lui-même estime que le projet « doit être écarté ».

Seule la voisine de l’autre côté de la rivière, Méry-sur-Oise, semble défendre ce pont qui embarrasse tout le monde. La municipalité (MRC) de Jean-Pierre Pernot réclame en effet une solution pour « désengorger les deux ponts routiers existants - entre Méry et Auvers et entre Saint-Ouen-l’Aumône et Pontoise - qui sont saturés. »

L’idée de cette alternative à la traversée habituelle n’est d’ailleurs pas vraiment contestée.

Une passerelle dédiée aux circulations douces proposée.

Le Scot de la vallée de l’Oise et des impressionnistes valide ainsi le principe d’une étude visant à offrir des solutions de liaison de proximité entre les zones résidentielles de la rive droite et les secteurs d’emploi et d’équipement de la rive gauche. Jean-Pierre Béquet, par exemple, imagine volontiers « une passerelle, dédiée aux circulations douces accrochée au pont SNCF déjà existant ». Pour les piétons et cyclistes, la liaison entre Chaponval et le lycée de Saint-Ouen-l’Aumône serait ainsi réduite à 1 km environ au lieu des 7 ou 8 km nécessaires pour faire le tour par le pont de Méry-sur-Oise.

Marie PERSIDAT.

« le Parisien du Val d’Oise » du Mardi 22 février 2011 »

http://www.leparisien.fr/

Projet de pont sur le quartier de Chaponval à Auvers-sur-Oise.

Christian MICHARD

Christian MICHARD - Conseiller et ancien 1er adjoint au maire Jean-Pierre Bequet à Auvers-sur-Oise en 2011.
Christain MICHARD :

Nous avons tous découvert dans notre boite à lettre un tract de monsieur Christian MICHARD, nous invitants à venir au conseil municipal d’Auvers-sur-Oise le jeudi 5 mai 2011 à 20h45.

Ordre du jour :

L’URBANISME D’AUVERS EN DANGER ?

Vous aimez votre village, vous êtes concernés !

Venez assister au conseil municipal

Jeudi 5 mai 2011 à 20h45 en Mairie

Après plus de 22 années de confiance, le 1er Maire-adjoint à l’urbanisme et aux travaux, Monsieur Christian Michard, s’est vu retirer ses délégations, par le maire d’Auvers-sur-Oise, Jean-Pierre Bequet en conseil municipal du 5 mai 2011.

Que c’est-il passé ?, pour que le maire d’Auvers-sur-Oise, Jean Pierre Bequet retire les délégations d’un des ces plus fidèles lieutenant, à ces côté depuis 22 ans.

Une démarche violente que bon nombres d’Auversois n’auraient pu imaginer !!!.

Sa tête, mise à prix par le maire d’Auvers-sur-Oise, à donc été coupée le jeudi 5 mai en conseil municipal et en public, où de nombreux Auversois étaient présent !!! D’ailleurs 2 autres élues de la majorité l’on rejoint, (Florence Dufour et Isabelle Mézières) aussi déçut par le manquement, avancement des divers projets de la ville, on aussi quittées leurs fonctions au sein de cette majorité.

A compter de ce jour les divers projets d’urbanisme sont dans les mains du maire d’Auvers-sur-Oise, Jean-Pierre Bequet. Cela est bien dommage, car monsieur Christian Michard était probablement le garant d’un qualité d’urbanisation dans notre ville, cela va t-il devenir une urbanisation anarchique !!!

Monsieur Christian Michard voulait tout simplement protéger le village d’Auvers d’une urbanisation monstre, il a été descendu…

Il est vrai que la ville d’Auvers-sur-Oise, est largement en retard dans l’application de la loi sur les logements sociaux, loi votée par les socialistes en 2000, gouvernement de Lionel Jospin. Et que la ville d’Auvers-sur-Oise, socialiste depuis 1989 à oubliée de réaliser, les 20% demandé !. Maintenant cela est probablement la course à la construction aux logements sociaux ?, à ce manquement de la part de la majorité actuelle de la mairie d’Auvers-sur-Oise, dont le maire socialiste et ancien député socialiste Jean-Pierre Bequet, n’ont pris en compte que trop tardivement. On t-ils oubliés que cette loi à été voté par les socialistes eux-mêmes !!!

Loi du 13 décembre 2000 :

Promulgation de la loi n° 2000-1208 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (« Loi SRU ») dont les maîtres mots sont mixité urbaine et offre d’habitat diversifiée. La loi réaffirme le rôle du logement locatif social et des organismes HLM dans la mise en œuvre du droit au logement et de la mixité. Le texte réforme les procédures de lutte contre l’insalubrité et le péril, instaure le droit à un logement décent, renforce les capacités d’intervention dans les copropriétés dégradées et unifie les modes d’interventions publiques en faveur de l’habitat privé. A compter du 1er janvier 2002, les communes qui n’atteignent pas le seuil de 20% de logements locatifs sociaux doivent à la fois payer une contribution et s’engager dans un plan de rattrapage pour tendre vers l’objectif de mixité sociale.

lire la suite, sur Christain MICHARD.

Monsieur Christain MICHARD attire donc votre attention :

Après 22 années de confiance, pourquoi le Maire veut-il prendre dans la précipitation la gestion de l’urbanisme ?

Les projets en cours sont-ils compatibles avec notre patrimoine ?

Les règles d’urbanisme vont-elles s’assouplir et banaliser la ville ?

L’identité architecturale et culturelle d’Auvers-sur-Oise est-elle menacée ?

(Vous avez certainement des questions, ou comme nous des inquiétudes, retrouvez-nous sur notre blog :

http://auversauvegarduvillage.over-...

[http://auversauvegarduvillage.over-blog.com.)]

Christian MICHARD - ancien 1er adjoint au maire d’Auvers-sur-Oise

Convention Européenne du Paysage

Convention Européenne du Paysage

Série des traités européens - n° 176
CONVENTION EUROPÉENNE DU PAYSAGE
Florence, 20.X.2000
STE 176 – Convention européenne du paysage, 20.X.2000 2


Lire la réglementation de la « Convention Européenne du Paysage ».

Préambule

Les Etats membres du Conseil de l’Europe, signataires de la présente Convention,

Considérant que le but du Conseil de l’Europe est de réaliser une union plus étroite entre ses membres, afin de sauvegarder et de promouvoir les idéaux et les principes qui sont leur patrimoine commun, et que ce but est poursuivi en particulier par la conclusion d’accords dans les domaines économique et social ;

Soucieux de parvenir à un développement durable fondé sur un équilibre harmonieux entre les besoins sociaux, l’économie et l’environnement ;

Notant que le paysage participe de manière importante à l’intérêt général, sur les plans culturel, écologique, environnemental et social, et qu’il constitue une ressource favorable à l’activité économique, dont une protection, une gestion et un aménagement appropriés peuvent contribuer à la création d’emplois ;

Conscients que le paysage concourt à l’élaboration des cultures locales et qu’il représente une composante fondamentale du patrimoine culturel et naturel de l’Europe, contribuant à l’épanouissement des êtres humains et à la consolidation de l’identité européenne ;

Reconnaissant que le paysage est partout un élément important de la qualité de vie des populations : dans les milieux urbains et dans les campagnes, dans les territoires dégradés comme dans ceux de grande qualité, dans les espaces remarquables comme dans ceux du quotidien ;

Notant que les évolutions des techniques de productions agricole, sylvicole, industrielle et minière et des pratiques en matière d’aménagement du territoire, d’urbanisme, de transport, de réseaux, de tourisme et de loisirs, et, plus généralement, les changements économiques mondiaux continuent, dans beaucoup de cas, à accélérer la transformation des paysages ;

Désirant répondre au souhait du public de jouir de paysages de qualité et de jouer un rôle actif dans leur transformation ;

Persuadés que le paysage constitue un élément essentiel du bien-être individuel et social, et que sa protection, sa gestion et son aménagement impliquent des droits et des responsabilités pour chacun ;

Ayant à l’esprit les textes juridiques existant au niveau international dans les domaines de la protection et de la gestion du patrimoine naturel et culturel, de l’aménagement du territoire, de l’autonomie locale et de la coopération transfrontalière, notamment la Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe (Berne, 19 septembre 1979), la Convention pour la sauvegarde du patrimoine architectural de l’Europe (Grenade, 3 octobre 1985), la Convention européenne pour la protection du patrimoine archéologique (révisée) (La Valette, 16 janvier 1992), la Convention-cadre européenne sur la coopération transfrontalière des collectivités ou autorités territoriales (Madrid, 21 mai 1980) et ses protocoles additionnels, la Charte européenne de l’autonomie locale (Strasbourg, 15 octobre 1985), la Convention sur la diversité biologique (Rio, 5 juin 1992), la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (Paris, 16 novembre 1972), et la Convention sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement (Aarhus, 25 juin 1998) ;

Reconnaissant que la qualité et la diversité des paysages européens constituent une ressource commune pour la protection, la gestion et l’aménagement de laquelle il convient de coopérer ;

Souhaitant instituer un instrument nouveau consacré exclusivement à la protection, à la gestion et à l’aménagement de tous les paysages européens,

Sont convenus de ce qui suit :

CHAPITRE I – DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 1 – Définitions

Aux fins de la présente Convention :

a « Paysage » désigne une partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l’action de facteurs naturels et/ou humains et de leurs interrelations ;

b « Politique du paysage » désigne la formulation par les autorités publiques compétentes des principes généraux, des stratégies et des orientations permettant l’adoption de mesures particulières en vue de la protection, la gestion et l’aménagement du paysage ;

c « Objectif de qualité paysagère » désigne la formulation par les autorités publiques compétentes, pour un paysage donné, des aspirations des populations en ce qui concerne les caractéristiques paysagères de leur cadre de vie ;

d « Protection des paysages » comprend les actions de conservation et de maintien des aspects significatifs ou caractéristiques d’un paysage, justifiées par sa valeur patrimoniale émanant de sa configuration naturelle et/ou de l’intervention humaine ;

e « Gestion des paysages » comprend les actions visant, dans une perspective de développement durable, à entretenir le paysage afin de guider et d’harmoniser les transformations induites par les évolutions sociales, économiques et environnementales ;

f « Aménagement des paysages » comprend les actions présentant un caractère prospectif particulièrement affirmé visant la mise en valeur, la restauration ou la création de paysages.

Article 2 – Champ d’application

Sous réserve des dispositions de l’article 15, la présente Convention s’applique à tout le territoire des Parties et porte sur les espaces naturels, ruraux, urbains et périurbains. Elle inclut les espaces terrestres, les eaux intérieures et maritimes. Elle concerne, tant les paysages pouvant être considérés comme remarquables, que les paysages du quotidien et les paysages dégradés.

Article 3 – Objectifs

La présente Convention a pour objet de promouvoir la protection, la gestion et l’aménagement des paysages, et d’organiser la coopération européenne dans ce domaine.

CHAPITRE II – MESURES NATIONALES

Article 4 – Répartition des compétences

Chaque Partie met en œuvre la présente Convention, en particulier ses articles 5 et 6, selon la répartition des compétences qui lui est propre, conformément à ses principes constitutionnels et à son organisation administrative, et dans le respect du principe de subsidiarité, en tenant compte de la Charte européenne de l’autonomie locale. Sans déroger aux dispositions de la présente Convention chaque Partie met en œuvre la présente Convention en accord avec ses propres politiques.

Article 5 – Mesures générales

Chaque Partie s’engage :

a) à reconnaître juridiquement le paysage en tant que composante essentielle du cadre de vie des populations, expression de la diversité de leur patrimoine commun culturel et naturel, et fondement de leur identité ;

b) à définir et à mettre en œuvre des politiques du paysage visant la protection, la gestion et l’aménagement des paysages par l’adoption des mesures particulières visées à l’article 6 ;

c) à mettre en place des procédures de participation du public, des autorités locales et régionales, et des autres acteurs concernés par la conception et la réalisation des politiques du paysage mentionnées à l’alinéa b ci-dessus ;

d) à intégrer le paysage dans les politiques d’aménagement du territoire, d’urbanisme et dans les politiques culturelle, environnementale, agricole, sociale et économique, ainsi que dans les autres politiques pouvant avoir un effet direct ou indirect sur le paysage.

Article 6 – Mesures particulières

A Sensibilisation

Chaque Partie s’engage à accroître la sensibilisation de la société civile, des organisations privées et des autorités publiques à la valeur des paysages, à leur rôle et à leur transformation.

B Formation et éducation

Chaque Partie s’engage à promouvoir :

a) la formation de spécialistes de la connaissance et de l’intervention sur les paysages ;

b) des programmes pluridisciplinaires de formation sur la politique, la protection, la gestion et l’aménagement du paysage, destinés aux professionnels du secteur privé et public et aux associations concernés ;

c) des enseignements scolaire et universitaire abordant, dans les disciplines intéressées, les valeurs attachées au paysage et les questions relatives à sa protection, à sa gestion et à son aménagement.

C Identification et qualification

1 En mobilisant les acteurs concernés conformément à l’article 5.c et en vue d’une meilleure connaissance de ses paysages, chaque Partie s’engage :

a) i ]à identifier ses propres paysages, sur l’ensemble de son territoire ;
ii] à analyser leurs caractéristiques ainsi que les dynamiques et les pressions qui les modifient ;
iii] à en suivre les transformations ;

b) à qualifier les paysages identifiés en tenant compte des valeurs particulières qui leur sont attribuées par les acteurs et les populations concernés.

2 Les travaux d’identification et de qualification seront guidés par des échanges d’expériences et de méthodologies, organisés entre les Parties à l’échelle européenne en application de l’article 8.

D) Objectifs de qualité paysagère

Chaque Partie s’engage à formuler des objectifs de qualité paysagère pour les paysages identifiés et qualifiés, après consultation du public conformément à l’article 5.c.

E) Mise en œuvre

Pour mettre en œuvre les politiques du paysage, chaque Partie s’engage à mettre en place des moyens d’intervention visant la protection, la gestion et/ou l’aménagement des paysages.

CHAPITRE III – COOPÉRATION EUROPÉENNE

Article 7 – Politiques et programmes internationaux

Les Parties s’engagent à coopérer lors de la prise en compte de la dimension paysagère dans les politiques et programmes internationaux, et à recommander, le cas échéant, que les considérations concernant le paysage y soient incorporées.

Article 8 – Assistance mutuelle et échange d’informations

Les Parties s’engagent à coopérer pour renforcer l’efficacité des mesures prises conformément aux articles de la présente Convention, et en particulier :

a) à offrir une assistance technique et scientifique mutuelle par la collecte et l’échange d’expériences et de travaux de recherche en matière de paysage ;

b) à favoriser les échanges de spécialistes du paysage, notamment pour la formation et l’information ;

c) à échanger des informations sur toutes les questions visées par les dispositions de la présente Convention.

Article 9 – Paysages transfrontaliers

Les Parties s’engagent à encourager la coopération transfrontalière au niveau local et régional et, au besoin, à élaborer et mettre en œuvre des programmes communs de mise en valeur du paysage.

Article 10 – Suivi de la mise en œuvre de la Convention

1) Les Comités d’experts compétents existants, établis en vertu de l’article 17 du Statut du Conseil de l’Europe, sont chargés par le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, du suivi de la mise en œuvre de la Convention.

2) Après chacune des réunions des Comités d’experts, le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe transmet un rapport sur les travaux et le fonctionnement de la Convention au Comité des Ministres.

3) Les Comités d’experts proposent au Comité des Ministres les critères d’attribution et le règlement d’un Prix du paysage du Conseil de l’Europe.

Article 11 – Prix du paysage du Conseil de l’Europe

1) Peuvent se voir attribuer le Prix du paysage du Conseil de l’Europe les collectivités locales et régionales et leurs groupements qui, dans le cadre de la politique de paysage d’une Partie à la présente Convention, ont mis en œuvre une politique ou des mesures visant la protection, la gestion et/ou l’aménagement durable de leurs paysages, faisant la preuve d’une efficacité
durable et pouvant ainsi servir d’exemple aux autres collectivités territoriales européennes. La distinction pourra également être attribuée aux organisations non gouvernementales qui ont fait preuve d’une contribution particulièrement remarquable à la protection, à la gestion ou à
l’aménagement du paysage.

2)Les candidatures au Prix du paysage du Conseil de l’Europe seront transmises aux Comités d’experts visés à l’article 10 par les Parties. Les collectivités locales et régionales transfrontalières et les regroupements de collectivités locales ou régionales concernés peuvent être candidats, à la condition qu’ils gèrent ensemble le paysage en question.

3 Sur proposition des Comités d’experts visés à l’article 10 le Comité des Ministres définit et publie les critères d’attribution du Prix du paysage du Conseil de l’Europe, adopte son règlement et décerne le prix.

4 L’attribution du Prix du paysage du Conseil de l’Europe doit conduire les sujets qui en sont titulaires à veiller à la protection, à la gestion et/ou à l’aménagement durables des paysages concernés.

CHAPITRE IV – CLAUSES FINALES

Article 12 – Relations avec d’autres instruments

Les dispositions de la présente Convention ne portent pas atteinte aux dispositions plus strictes en matière de protection, de gestion ou d’aménagement des paysages contenues dans d’autres instruments nationaux ou internationaux contraignants qui sont ou entreront en vigueur.

Article 13 – Signature, ratification, entrée en vigueur

1) La présente Convention est ouverte à la signature des Etats membres du Conseil de l’Europe. Elle sera soumise à ratification, acceptation ou approbation. Les instruments de ratification, d’acceptation ou d’approbation seront déposés près le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe.

2) La Convention entrera en vigueur le premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la date à laquelle dix Etats membres du Conseil de l’Europe auront exprimé leur consentement à être liés par la Convention conformément aux dispositions du paragraphe précédent.

3) Pour tout signataire qui exprimera ultérieurement son consentement à être lié par la Convention, celle-ci entrera en vigueur le premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la date de dépôt de l’instrument de ratification, d’acceptation ou d’approbation.

Article 14 – Adhésion

1) Après l’entrée en vigueur de la présente Convention, le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe pourra inviter la Communauté européenne et tout Etat européen non membre du Conseil de l’Europe à adhérer à la Convention, par une décision prise à la majorité prévue à l’article 20.d du Statut du Conseil de l’Europe, et à l’unanimité des Etats Parties ayant le droit de siéger au Comité des Ministres.

2) Pour tout Etat adhérent ou pour la Communauté européenne en cas d’adhésion, la présente Convention entrera en vigueur le premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la date de dépôt de l’instrument d’adhésion près le Secrétaire Général du
Conseil de l’Europe.

Article 15 – Application territoriale

1) Tout Etat ou la Communauté européenne peuvent, au moment de la signature ou au moment du dépôt de leur instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion, désigner le ou les territoires auxquels s’appliquera la présente Convention.

2) Toute Partie peut, à tout moment par la suite, par une déclaration adressée au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, étendre l’application de la présente Convention à tout autre territoire désigné dans la déclaration. La Convention entrera en vigueur à l’égard de ce territoire le premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la
date de réception de la déclaration par le Secrétaire Général.

3) Toute déclaration faite en vertu des deux paragraphes précédents pourra être retirée en ce qui concerne tout territoire désigné dans cette déclaration, par notification adressée au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe. Le retrait prendra effet le premier jour du mois qui suit
l’expiration d’une période de trois mois après la date de réception de la notification par le Secrétaire Général.

Article 16 – Dénonciation

1) Toute Partie peut, à tout moment, dénoncer la présente Convention en adressant une notification au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe.

2) La dénonciation prendra effet le premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la date de réception de la notification par le Secrétaire Général.

Article 17 – Amendements

1) Toute Partie ou les Comités d’experts visés à l’article 10 peuvent proposer des amendements à la présente Convention.

2) Toute proposition d’amendement est notifiée au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe qui la communique aux Etats membres du Conseil de l’Europe, aux autres Parties et à chaque Etat européen non membre qui a été invité à adhérer à la présente Convention conformément aux dispositions de l’article 14.

3) Toute proposition d’amendement est examinée par les Comités d’experts visés à l’article 10 qui soumettent le texte adopté à la majorité des trois quarts des représentants des Parties au Comité des Ministres pour adoption. Après son adoption par le Comité des Ministres à la majorité prévue à l’article 20.d du Statut du Conseil de l’Europe et à l’unanimité des
représentants des Etats Parties ayant le droit de siéger au Comité des Ministres, le texte est transmis aux Parties pour acceptation.

4) Tout amendement entre en vigueur à l’égard des Parties qui l’ont accepté le premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la date à laquelle trois Parties membres du Conseil de l’Europe auront informé le Secrétaire Général qu’elles l’ont accepté. Pour toute autre Partie qui l’aura accepté ultérieurement, l’amendement entrera en vigueur le
premier jour du mois qui suit l’expiration d’une période de trois mois après la date à laquelle ladite Partie aura informé le Secrétaire Général de son acceptation.

Article 18 – Notifications

Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe notifiera aux Etats membres du Conseil de l’Europe, à tout Etat ou la Communauté européenne ayant adhéré à la présente Convention :

a) toute signature ;

b) le dépôt de tout instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion ;

c) toute date d’entrée en vigueur de la présente Convention conformément aux articles 13, 14 et 15 ;

d) toute déclaration faite en vertu de l’article 15 ;

e) toute dénonciation faite en vertu de l’article 16 ;

f)toute proposition d’amendement, ainsi que tout amendement adopté conformément à l’article 17 et la date à laquelle cet amendement entre en vigueur ;

g) tout autre acte, notification, information ou communication ayant trait à la présente Convention.

En foi de quoi, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont signé la présente Convention.

Fait à Florence, le 20 octobre 2000, en français et en anglais, les deux textes faisant également foi, en un seul exemplaire qui sera déposé dans les archives du Conseil de l’Europe. Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe en communiquera copie certifiée conforme à chacun des Etats membres du Conseil de l’Europe ainsi qu’à tout Etat ou à la Communauté
européenne invités à adhérer à la présente Convention.

.La « Convention Européenne du Paysage », à lire et à télécharger en pdf.

Florence DUFOUR - Conseillère déléguée aux relations intercommunales et au développement économique

DÉCLARATION DE FLORENCE DUFOUR, Ancienne Conseillère déléguée aux relations intercommunales et au développement économique

Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, Chers élus,

Après 7 années à la Présidence de Vivre Auvers Ensemble à cheval sur deux siècles, et un mandat consacré à la présidence du groupe majoritaire du Conseil Municipal que fat assurée entre 2003 et 2008, force est de constater que le large rassemblement politique qui a séduit les Auversois depuis 4 mandats et porté de nombreuses réalisations pour la ville ressemble à présent plus à une mosaïque d’intérêts personnels et politiques qu’à une équipe animée d’une volonté de faire enthousiaste et cordiale.

Cette mosaïque est à la dérive, poussée par des influences partisanes et politiques et des ambitions personnelles qui ont rompu l’équilibre fondateur que les Auversois avaient salué dans les urnes. La composante politique socialiste, ouverte à une approche sociale démocrate qui représente le socle de mon engagement politique, ne constitue plus le pilier de la pensée ni le socle des projets développés, Le projet de ville, largement présente et souhaité par les Auversois est devenu un document philosophique sans aucune réalisation concrète. Force est de constater que la ville ne se structure pas de la façon harmonieuse qui avait été imaginée, qui nous engage et que les Auversois attendent.

Le manque de moyens prédomine et obsède, mais par dessus fout la méthode employée brise toutes les énergies. El1e consiste à présenter des projets parcellaires à prendre ou à laisser, dont on dit qu’ils sont les seuls possibles, en cherchant ensuite de façon obsessionnelle le consensus, et en finissant par exiger le silence, qui scelle de plomb la cohérence du groupe majoritaire.

En résistant par la défense du droit de l’urbanisme, Christian MICHARD vient d’être sanctionné et le cadre fondateur du projet qui nous a rassemblés pour ce mandat, le projet de ville, a été brisé. J’espère que tous les élus et en particulier ceux de la liste Vivre Auvers Ensemble mesurent les conséquences de cette décision. Pour ma part, constatant que notre Maire a décidé de jouer avec les délégations comme avec des hochets, je préfère le laisser organiser son équipe à sa guise et jouer avec la mienne si cela l’amuse et lui semble bon et juste.

Fidèle aux Auversois, conseillère municipale, élue par le Conseil pour représenter la Ville dans plusieurs syndicats intercommunaux et à la Communauté de Communes, je continuerai d’œuvrer pour Auvers dans ce cadre, en accord avec l’engagement citoyen qui est le mien depuis que j’ai choisi d’y vivre.

Florence DUFOUR

Si vous aussi, vous êtes choqué ou inquiet par les risques de dérive actuels

Si vous aussi vous voulez qu’Auvers reste authentique tout en étant dynamique

Si vous voulez le dialogue constructif

Nous sommes à votre écoute, vous pouvez nous écrire

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Florence DUFOUR - Conseillère déléguée aux relations intercommunales et au développement économique.

Isabelle MEZIERES - Conseillère déléguée en charge de la culture

ISABELLE MEZIERES - AUVERS-SUR-OISE
DÉCLARATION D’ISABELLE MEZIERES, Ancienne Conseillère déléguée en charge de la culture

Chers élus, chers membres du Conseil Municipal,

Voici maintenant 3 ans que l’équipe formée par Monsieur le Maire Jean Pierre Béquet œuvre pour le bien de notre commune d’Auvers-sur-Oise et des Auversois qui nous ont fait confiance au second tour des élections municipales de 2008.

Je tiens à remercier tous les acteurs culturels publics et privés avec qui j’ai eu le plaisir de travailler et de collaborer durant ces trois ans.

Peu avant la formation de notre groupe, M. le Maire Jean-Pierre Béquet m’a approchée afin d’intégrer sa liste présentée comme large politiquement et ce afin de prendre en charge l’épanouissement de la culture dans notre commune.

J’ai été séduite par la gageure et l’aspect de pluralité d’une liste conduite par un élu socialiste bien que pour ma part, je ne me sois établie fermement dans aucune famille politique.

A mes yeux, l’important est de pouvoir animer et faire vivre les valeurs de démocratie et de République dont nous sommes tous aujourd’hui citoyens.
3 ans, c’est beaucoup de temps, cela demande aussi beaucoup d’énergie et de passion.

Cette passion ne peut s’inscrire et vivre que dans une volonté forte de la part des élus qui ont la tache lourde et délicate de coordonner sa mise en ceuvre avec tous les acteurs participants.

Aujourd’hui, pour moi un constat s’impose : la volonté n’est pas à la hauteur des ambitions.
Notre ville d’Auvers-sur-Oise a un patrimoine culture fort qui ne doit pas être assimilé à un acquis sur lequel nous pouvons nous reposer.

L’image d’Auvers ne doit pas être uniquement une carte de visite assise sur un passé lointain.
J’estime que celle-ci doit aujourd’hui trouver les moyens et la méthode de s’inscrire au présent et cela bien plus que dans des reproductions d’images parsemées au détour des chemins mais dans la ville toute entière.

C’est pourquoi, après avoir sonné l’alerte, qui fut entendue par certains d’entre vous, comme peut être une soif d’ambition, des dissensions humaines sont apparues éloignant le fond du problème, et aujourd’hui, aucune méthode de travail n’est définie.

De plus, les affaires de politique nationale semblent l’emporter face à la réalité du mandat local.

Les problèmes ne se règlent pas, les décisions ne sont pas prises.

Je préfère donc en toute humilité vous remettre ce soir ma délégation à la culture.

Bien sur, fidèle aux électeurs qui nous ont fait confiance, je garderai ma place dans le Conseil Municipal afin d’être attentive à l’évolution des mesures qui prochainement engageront la vie de nos concitoyens.

Isabelle Mézières

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Déclaration d’Isabelle Mézières - Conseillère déléguée en charge de la culture.

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